26 octobre 2008
Parfums Jo Malone : osez votre mixture !
Jo Malone :
lorsqu'une anglaise se met
au parfum, ça décoiffe !
Avant de vous écrire prochainement une note sur les "qui puent", je vous ai fait une note sur les "sent bon"… Enfin, sent bon pour moi … j'ai remarqué plusieurs personnes dans le métro qui changeaient de place car mon parfum les dérangeait. Pourrait-on appeler cela de l'anti-cons (comme il y a de l'anti-poux :-) ??? Si seulement !
Un basilic finement hâché,
relevé de citron…
A chaque fois que j'allais au Bon Marché, je passais sur le stand Jo Malone et je humais cet étrange "Lime Basil & Mandarin". A chaque fois, je le testais sur mon poignet (jamais sur des mouillettes, le contact avec la peau fait évoluer les odeurs), et je me disais "Bigre, non seulement il tient bien, mais il est vraiment original : le basilic, j'adore en mettre dans les tomates mozarella et dans les pâtes !"
Alors, voici un mois, j'ai craqué, je me suis offert mon petit doudou. 80 € le grand flacon, c'est pas donné mais les ingrédients de première qualité, cela se paie. Et puis, rien que l'emballage, cela fait plaisir (quand je m'offre des trucs, je demande un emballage cadeau : après tout, je le mérite bien).
Son odeur ? Hé bien, cela sent vraiment le basilic et le citron (la mandarine, perso, je ne la sens pas). Il ne manque plus qu'un peu d'huile d'olive et j'aurai l'air d'une vinaigrette. Mais j'adore cela !!
Et l'avantage avec les parfums Jo Malone, c'est qu'on peut les mélanger ! Par exemple, vous pouvez faire Ambre & Lavande + Pamplemousse, ou Jasmin & Menthe + Nectarine, ou encore Grenade + Agave & Cacao.
Bon, je sens que je vais y retourner… Pour celles et ceux qui n'habitent pas Paris, bonne nouvelle ! Cette maison de parfum londonienne installée Sloane Street lance son site e-commerce. À découvrir début Novembre : www.jomalone.fr
Ah oui, un dernier conseil : si vous voulez l'avis désintéressé d'un vrai connaisseur avant de casser votre tirelire pour le dernier produit marketing de la parfumerie internationale, allez sur le site du Critique de Parfum.Vraiment bien !
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25 octobre 2008
Emily the Strange, mon avatar
Hier, je me suis offert
un sac Emily The Strange.
Emily, c'est le personnage
que j'utilise comme avatar…
OUI je sais, à mon âge, c'est débile de choisir une gamine de 13 ans un peu gothique sur les bords pour me représenter.
C'est par hasard que je suis tombée un jour sur ce dessin. Cela me correspondait mieux que le canard choisi vite fait à la création de mon blog.
J'aime bien le petit air rebelle têtue d'Emily, et le graphisme assez sec. Mais je n'ai pas de frange, pas de chat et je ne cultive pas l'étrange :-)
J'ai fait quelques recherches sur le personnage. Bon, ça m'a l'air d'un gros coup marketing, cette histoire. N'empêche, ils vont en faire un film !!
À l'origine, "Emily the Strange" était une petite fille figurant sur des autocollants crées en 1992 par Rob Reger, autocollants qu'il distribuait dans les boutiques de skateboards et dans les concerts de Björk, Courtney Love et consorts, afin de promouvoir sa société, Cosmic Debris.
Cette petite fille est devenue une icône rock gothique. Rob Reger a ensuite sorti des livres, best-sellers, puis des comics-books. Aujourd'hui, Cosmic Debris est une multinationale multimillionnaire créatrice et "agent" de personnages graphiques, qui se consacre surtout à la vente de produits en tous genres à l'effigie d'Emily (les fameux "P.D." Produits Dérivés).
Emily, on la retrouve sur les fringues, badges, sacs et autres accessoires des ados "emo", ou "Goth" ou encore fans d'indochine. C'est le symbole de toute une génération, un peu punk et androgyne ne voulant pas vieillir. C'est le Hello Kitty des ados rockeurs …
Voilà l'objet du délit. 15 €.
Je ne me suis pas ruinée, vous en conviendrez… Ne reste plus qu'à oser sortir avec ça ;-)
En bande-dessinée, les aventures d'Emily l'amènent à explorer des sentiments tels que l'ennui, le spleen ou la recherche de sa propre identité.
Bientôt, elle prendra vie au cinéma avec un long métrage, révèle The Hollywood Reporter. La forme du film n'est pas arrêtée. Trois options sont envisagées : film traditionnel, film d'animation ou combinaison des deux formats.
Source : article écrit par La rédaction du Post le 02/06/2008
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site http://www.emilystrange.com
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24 octobre 2008
Un petit tour à vélo dans le 13°, la suite
A la découverte du 13ème ardt
en vélo à assistance électrique
Dans mon post du 22 octobre, en bonne testeuse, je m'étais concentrée sur l'aspect technique du vélo VAE.
Passons à l'aspect touristique de la balade que nous avait concoctée Buzibi. Car on a le droit de jouer les touristes même lorsqu'on est parisien : en prenant les chemins de traverse, on découvre toujours un coin que l'on ne connaît pas.
Nous avons donc démarré notre rando vélo rue Croulebarbe* dans le 13°, au métro Corvisart.
* Rue Croulebarbe (j'ai photographié la plaque car contrairement à Jean-François R., je n'ai pas de Blackberry Orange connecté au net :-) : "Petite rivière dont le nom évoque en langue celte les castors (beaver, comme en anglais) qui y vivaient encore au Moyen Age, la Bièvre étant dotée de nombreux moulins. En 1214, un moulin à eau situé à cet endroit est la propriété du chapitre de Notre-Dame. Ce moulin, qui tient son nom de celui de ses fondateurs, les Crollebarbe ou Croulebarbe, fait durant cinq siècles l'objet de litiges entre les chapitres (assemblées de chanoines) de Notre-Dame et de Saint-Marcel, dont il relève en principe. Il reste en activité jusqu'en 1926, date à laquelle il fournit encore son énergie à une usine de tréfilage. Le bief de Croulebarbe lui-même est supprimé, avec les dernières traces des deux bras de la Bièvre parisienne, en 1912."
Nous avions la chance d'avoir une guide conférencière aussi charmante que bien documentée, Estelle ONEMA, qui nous a fait découvrir trois quartiers très différents. J'ai repris une partie de ses commentaires.
Première étape : la Butte aux Cailles
Un vieux quartier à l'ambiance village, où l'on a toujours eu l'esprit frondeur et révolutionnaire. Cette petite butte -à peine 63 mètres-, conserve des airs du Paris d’antan. Ses premiers habitants y connurent une vie bucolique : quelques corps de ferme, des moulins à vent et des puits permettant l’extraction de la pierre et de la glaise. Une famille de paysans, les Caille, s’y établit au XVIème siècle.
Eugène Atget : Butte-aux-Cailles. Puits artésien*, rue Bobillot -1900
* L'histoire du puits artésien (trouvée sur Wikipedia) : sur une idée de François Arago qui voulait alimenter le quartier en eau et déverser le surplus dans la Bièvre au débit devenu insuffisant, le forage d'un puits artésien est décidé en 1863. Les travaux ne commencent qu'en 1866, avec l'érection d'une tour de forage en bois. Devant les difficultés techniques rencontrées, les travaux sont interrompus en 1872, et seule la tour en bois, abandonnée, demeure comme témoin de cette tentative sur la place au nom prédestiné de place du Puits-Artésien. Repris en 1893, l'eau captée à 582 m de profondeur jaillit enfin en novembre 1903, à la température de 28°C. A cette époque, cela ne servait plus à rien. On décida finalement qu'elle alimenterait la piscine de la Butte aux Cailles, l'une des 1ères piscines construites à Paris en 1924.
La Bièvre, qui a façonné une partie de son relief, a cessé de serpenter au pied de la butte en 1912. Sur son lit remblayé, les ruelles et les passages du village se sont développés, accueillant progressivement une population vivant de l’artisanat -vannerie, tannerie-.

Eugène Atget- La Bièvre à la sortie de Paris, 1913. Porte d'Italie.
Les « bouifs », ces ouvriers de la chaussure travaillant le plus souvent à domicile, cohabitent avec une colonie de chiffonniers. Le photographe Eugène Atget (1857-1927) adepte de la photographie de rue d’un genre humaniste, immortalise les gens du quartier et les petits métiers appelés à disparaître.
La Butte est fière de s’être distinguée au cours de la Commune de Paris dans sa phase finale, en mai 1871. Le général Wroblewski y avait installé des pièces d’artillerie qui se sont révélées redoutables pour les troupes versaillaises entrées dans Paris. Cette résistance acharnée permit aux Communards de gagner du temps pour fuir vers la rive droite.
Cette histoire résonne aujourd’hui parmi les noms des enseignes de la rue de la Butte-aux-Cailles, "le Temps des Cerises", "le Merle Moqueur" et "la Folie en Tête" qui sont quelques-uns des lieux conviviaux où l’on est sûr de croiser de bons vivants !
Ci-dessous au premier plan, Estelle, notre guide, en pleine explication (c'est elle qui a écrit les textes que je me contente de reproduire)…
Deuxième étape : le Jardin des Plantes
Le jardin du Museum d’Histoire Naturelle est un régal pour les yeux à l’automne. Sa majestueuse perspective centrale qui se développe sur plus de 2 ha offre une palette de couleurs changeantes au fil des saisons.
A côté de grands arbres historiques (Robinier de 1636, Cèdre de Jussieu de 1734…) que l’on regarde comme de vénérables ancêtres, veillent ceux qui ont révolutionné la connaissance scientifique : les statues de Buffon, Jussieu et Lamarck nous invitent à considérer l’accumulation de savoirs rendue possible par ces grands hommes. Ce qui n’était au départ qu’un jardin de plantes médicinales voulu par le roi Louis XIII, est devenu grâce aux travaux des naturalistes du Siècle des Lumières un lieu unique pour explorer toutes les formes du vivant.
Les passionnés de flore peuvent se dépayser avec les plantes de climat aride de la Serre mexicaine (ci-dessus) et les plantes tropicales dans le jardin d’Hiver. Ils peuvent aussi apprendre à connaître les espèces de nos régions tempérées en suivant les cours dispensés par l’Ecole de Botanique.
Les amateurs de zoologie ont rendez-vous dans les Galeries de Paléontologie et d’Anatomie comparée et dans la magnifique Galerie de l’Evolution, chef-d’œuvre d’architecture de 1889, qui présente des milliers d’animaux plus vrais que nature. Petits et grands peuvent y croiser Siam, un éléphant d’Asie qui, après avoir été un pensionnaire du Muséum de 1964 à 1997, est entré au panthéon des animaux en 2001 après sa naturalisation. Mieux, ils peuvent franchir le portail de la Ménagerie créée dès 1794, où les attendent reptiles, rapaces et autres perroquets, singes, pandas roux…
Troisième étape : le quartier des Gobelins
Derrière l’avenue des Gobelins se dresse dans un îlot tranquille une étonnante demeure du XVIème siècle. Son élégant corps de logis à tourelles lui a valu d’être surnommée le Château de la Reine Blanche.
Mais aucune reine n’a jamais foulé la cour de cette bâtisse. Ici vécurent les membres de la famille Gobelin, célèbres teinturiers champenois arrivés à Paris au XVème siècle. Ces grands spécialistes de la très coûteuse teinture rouge écarlate avaient choisi de s’implanter au bord de la Bièvre, laquelle possédait un bras au niveau de l’actuelle rue Berbier-du-Mets. Au cours des siècles, l’îlot dit de la « Reine Blanche » a été morcelé et a accueilli dans divers baraquements toutes sortes d’industries, teinturerie, huilerie et tannerie.
Eugène Atget - La Bièvre, ruelle des Gobelins - 1899
A deux pas de là, se trouve le square René Le Gall qui correspond à l’ancienne île aux Singes qui était entourée jusqu’en 1912 par les deux bras de la Bièvre. Les singes des bateleurs venus se détendre dans les guinguettes s’égayaient sur cette île en toute liberté. C’est ici que l’on trouvait les petits jardins potagers que la Manufacture royale de tapisserie des Gobelins, instituée par Colbert en 1663, mettait à la disposition de ses ouvriers.
Amoureux du vieux Paris, allez sur le site Paris en Images une sélection de 25000 photos de la capitale (cf ci- dessus). A consulter et à partager*.
* Leur reproduction est autorisée dans le cadre de l’illustration de sites internet personnels à vocation non commerciale, à condition de citer la source.
Encore un petit coup de pédale, et nous voici devant le bunker dessiné par Auguste Perret pour stocker le Mobilier National 1, rue Berbier-du-Mets
… et voilà, nous sommes revenus à notre point de départ.
Même pas fatigués, malgré les 16 km parcourus, grâce à l'assistance électrique de nos vélos :-)
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23 octobre 2008
Pour les fans de Miss Tic, suite 4
Dans le 13°, quatre pochoirs
de Miss Tic en plus !
En me rendant à la rando vélo électrique, j'avais à peine fait 100 mètres rue Corvisart que je suis tombée sur ce dessin de Miss Tic… Décidément, cela commençait sous les meilleurs auspices !
Le premier dessin, axé poésie, est un "spécial décidace" pour Bloody Mary (allez sur son site Peste Noire et Bloodymary) Il se trouve devant l'Ecole Corvisart, une école d'art graphique réputée.
Je fais encore 20 mètres à pied rue Corvisart, et paf, je tombe sur celui-ci !!!!
J'ai même retrouvé l'emplacement d'un Miss Tic
dont j'avais chipé la photo sur un site !
Il se trouve rue Gustave Geffroy, à Gobelins. Je vous mets la plaque de rue…
Gustave GEFFROY, 1855 - 1925, critique d'art, administrateur de la Manufacture des Gobelins (dont je vous parlerai demain)
Naturellement, des abrutis avaient gribouillé dessus… ou alors c'est un autre exemplaire. Enfin, je vous fais un après / avant, heinG :-) Je trouve cette petite phrase très profonde.
Toujours dans la rue Gustave Geffroy, il y avait aussi celui-là dont je vous avais parlé dans mon post du 2 août 2008 : Pour les fans de Miss Tic
Il a donné lieu à un tableau exposé à la Galerie Fanny Guillon-Laffaille.
Et j'en ai vu encore plein d'autres à la Butte aux Cailles et vers les Gobelins. Il faudra que j'y retourne toute seule, car avec la rando vélo, il fallait que je suive le mouvement :-)
Alors, à demain 13 h en ligne,
pour la balade guidée en VAE ?
PS. Ah oui, j'oubliais !! Pour les fans très fans, j'ai vu hier au BHV une série de sacs Miss Tic édités par Lamarthe. Décidement, Miss Tic exploite le filon des P.D. (Produits Dérivés pour les initiés ;-)
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22 octobre 2008
Vélo à Assistance Electrique : test en réel
J'ai testé pour vous le vélo
à assistance électrique :
vraiment super en montée…
Adieu pédalage effréné, cycliste essouflé… et T-shirt mouillé à l'arrivée :-) La fée Electricité vient vous donner un coup de boost quand vous avez un coup de mou !
Samedi 18 octobre, j'étais invitée à une rando en vélo de 16 km à Paris, dans le XIIIème arrondissement. Une rando pas comme les autres, sur un nouveau type de vélo : le vélo électrique.
Non, il ne s'agit pas d'une espèce de mobylette électrique qui se propulserait seule, mais d'un vrai vélo sur lequel vous pédalez, mais vous avez en plus comme une "petite main qui vous pousserait dans le dos" lorsque vous commencez à peiner -et même avant que vous ne peiniez-.
Nous nous sommes donc retrouvés une quinzaine de bloggeurs à la boutique Buzibi située 67 rue Croulebarbe dans le 13°, au métro Corvisart. Nous avons été accueillis chaleureusement et dans la bonne humeur par les propriétaires, Maryline et Olivier Bouyer, qui avaient organisé cette balade, avec guide diplômée d'Art et d'Histoire, s'il vous plaît. C'est une boutique spécialisée dans le vélo à assistance électrique, dont elle propose une quinzaine de marques et une cinquantaine de modèles.
A quoi reconnaît-on un vélo à assistance électrique ?
La plupart des VAE (c'est le jargon des connaisseurs, et c'est vrai que cela va plus vite à prononcer) sont comme celui de gauche ci-dessous (pilote Sébastien, de dos) : sur le cadre est installée une batterie amovible au lithium (le bloc gris pâle sur le montant soutenant la selle). Cette batterie se recharge sur le secteur (en 2 h, elle est rechargée à 80 %, et en 5 h à 100 %).
La batterie assure une autonomie de 50 km environ. A venir bientôt, une nouvelle batterie qui se rechargera en 2 minutes.
Sur le vélo de droite, qui est un modèle haut de gamme, la batterie est installée autour des essieux de roues. Suivant les modèles plus ou moins haut de gamme, le phénomène "push / booster" est plus ou moins fort. A noter que la batterie rend le vélo un peu plus lourd à soulever qu'un VTT classique, quand on veut le hisser sur le trottoir ou le mettre sur la béquille. Mais rien de méchant.
Comment ça marche ?
Comme avec une voiture, il faut mettre la batterie en marche, soit en tournant une clé de contact, soit un appuyant sur un bouton.
Ensuite, vous choisissez la puissance du "push".
Car l'avantage, quel que soit le modèle, est que vous pouvez choisir la puissance de la poussée (soit 2 positions, "eco" ou "max", soit 3 positions : puissance 1, 2 ou 3). Vous pouvez aussi carrément arrêter l'assistance électrique, si vous voulez en baver un peu. Donc vous gardez une totale maîtrise. Mais enfin, quand on a goûté au petit coup de boost, on a du mal à y renoncer ;-)
Comme sur les VTT, bien sûr, il y a une poignée pour choisir le braquet (5 vitesses) mais certains VAE sont à changement de vitesse automatique.
Quelles sensations au pédalage ?
Au démarrage, l'assistance électrique vous aide à "décoller" par une légère poussée. Finis les démarrages en zigzag pour cause de vitesse insuffisante. Par contre, il faut s'habituer à la sensation, car sur les modèles à push puissant, il y a intérêt à avoir la main sur le frein s'il y a d'autres cyclistes devant. C'est un coup à prendre.
Quand vous pédalez à plat, vous sentez que l'effet de votre pédalage est augmenté par l'apport de l'électricité, ce qui vous donne une bonne vitesse, de l'ordre de 20 à 25 km /h (cela dépend de la force avec laquelle vous appuyez sur les pédales) sans effort particulier. Si vous arrêtez de pédaler ou si vous freinez, la fonction boost s'arrête. C'est une sécurité.
Quand vous pédalez en montée, c'est là que vous appréciez l'assistance électrique ! Vous montez les côtes comme une fleur, sans être essouflé !!! Si la côte est raide, vous avez intérêt à mettre le boost sur "puissance maxi" dès le bas de la montée. Cet aspect est vraiment le gros "plus" du VAE.
Ceux qui se déplacent régulièrement en VTT ou en Vélib le savent bien : contrairement aux apparences, Paris n'est pas plat du tout ! Même en dehors de Montmartre, il y a pas mal de côtes (pour monter de St Lazare à Villiers par la rue de Rome, croyez-moi, on crache ses poumons). Et quand on a un rendez-vous chez un client, on n'est plus très frais pour se présenter à l'accueil ;-) Arriver en sueur, c'est pas top pour faire bonne impression, surtout la première fois. Donc là, le VAE a bon sur toute la ligne.
Autant de sensations différentes que de vélos !
L'équipe Buzibi est vraiment sympa, on se sent tout de suite à l'aise avec eux. D'ailleurs ci-dessous, voici Maryline la "patronne" ! Cool, écolo et passionnée de vélo.
Le vélo à assistance électrique, c'est pour qui ?
Bien sûr, si on est un dilettante qui sort son vélo VAE uniquement les cinq week-ends où il fait vraiment beau à Paris sur une année :-) on ne rentabilise pas son investissement. Ce vélo ne s'adresse pas non plus aux hyper sportifs qui veulent entretenir leur musculature en acier trempé.
Une petite rando en VAE, ça vous tente ?
Pour en savoir plus, allez sur le site de Buzibi … et passez les voir !
17:15 Publié dans Blog, J'ai testé pour vous…, Paris capitale | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : velo, velos, assistance, electrique, banc, essai, test
21 octobre 2008
Asian dolls : une bonne idée de cadeau
Un petit tour au Japon
à la rencontre
des Asian Dolls…
Dans la série "si je ne voyage pas avec mes pieds, je voyage dans ma tête"…
ASIAN DOLLS est une petite boutique sise 48 rue Poncelet 75017 Paris (coté où elle se jette dans l'avenue de Wagram). Ma fille y achète souvent des poupées japonaises pour offrir à ses amis. En particulier les poupées appelées "Momiji" : à l'intérieur, on peut glisser un message.
La boutique propose aussi de belles gheïshas à 40 €, et des samouraïs à 60 €. Rien à dire sur le rapport originalité / beauté / prix.
- からくり人形 Une page spéciale sur les poupées Karakuri-Ningyô www.cjn.or.jp/karakuri
48, rue Poncelet 75017 PARIS (Métro Ternes)
01 43 80 09 12
13:00 Publié dans Blog, J'ai testé pour vous…, Paris capitale | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : asian, dolls, japan, boutique, paris































